Les Bleus peuvent-ils décrocher un troisième titre mondial aux États-Unis ? Finalistes en 2022 et demi-finalistes de l’Euro, les Français font partie des discussions depuis une décennie. Leur profondeur de banc, leur talent individuel et la gestion expérimentée de Didier Deschamps les maintiennent logiquement parmi les équipes à surveiller… même si la pole position semble hors de portée.
« Je ne joue pas une Coupe du monde pour viser seulement une demi-finale », déclarait Kylian Mbappé la semaine dernière, affirmant sans détour les ambitions des Bleus. Depuis 2014, la France aborde tous les tournois en tant que favori, grâce à un réservoir de talents quasi inégalé et à la capacité de Deschamps à guider son équipe jusqu’au moins les demi-finales, sauf exception.
Malgré le départ de figures comme Hugo Lloris, Raphaël Varane ou Antoine Griezmann, l’équipe reste solide, avec Mike Maignan, William Saliba ou Michael Olise pour les remplacer. Kylian Mbappé, en pleine forme avec déjà 12 buts en 14 matches de qualifications, incarne la menace principale. La sélection compte aussi sur des talents comme Jules Koundé, Ousmane Dembélé, Dayot Upamecano, ainsi que des options sur le banc comme Hugo Ekitike ou Marcus Thuram.
La densité de ce groupe rivalise uniquement avec le Portugal et la science tactique de Deschamps constitue un avantage certain. Même si la saison de qualifications n’a pas toujours été parfaite, l’expérience du sélectionneur permet à la France de performer au moment des tournois. Depuis 1998, elle a été finaliste à quatre reprises sur sept éditions, confirmant son statut régulier parmi les meilleurs.
Pour autant, le favori semble être l’Espagne, avec ses stars comme Pedri et Yamal, championne de l’Euro 2024 et capable de combiner individualités et jeu collectif. Derrière elle, la France et l’Argentine, dernières finalistes, restent les principaux prétendants, suivies par l’Angleterre et le Portugal, avec des effectifs jeunes et performants. Le Brésil et l’Allemagne, traditionnellement favoris, semblent aujourd’hui dépassés.
Ainsi, si les Bleus n’ont peut-être pas la place de favori numéro un, ils font incontestablement partie des prétendants sérieux au titre en 2026.




