Dani Olmo traverse une période délicate avec le FC Barcelone. Le milieu offensif, auteur d’un seul but depuis le début de la saison, peine à s’imposer dans un effectif où Fermin López semble désormais être le choix privilégié d’Hansi Flick. Malgré tout, l’ancien joueur du RB Leipzig conserve le soutien de la sélection espagnole.
« Olmo est recherché, mais peut-être qu’il se cherche lui-même », écrivait AS en septembre. Cette analyse reste d’actualité alors que Dani Olmo tente de retrouver confiance avant le déplacement de Barcelone à Chelsea, mardi soir (21h00). Avec seulement un but et deux passes décisives en sept titularisations, l’Espagnol peine à retrouver l’impact offensif qui avait marqué sa première saison sous les couleurs blaugranas.
Même lors de la dernière rencontre au Camp Nou, face à Bilbao (4-0), Olmo n’a pas convaincu. Quatre tirs sans cadrer, aucun dribble réussi, une seule passe clé et un taux de passes réussies limité à 72 % : des statistiques en dessous des attentes pour un joueur de son calibre technique.
Arrivé à Barcelone pour 60 millions d’euros, Olmo pèse aujourd’hui plus par son prix que par ses performances. Cette situation a d’ailleurs conduit à une réunion récente entre son agent et Deco, le directeur sportif, pour évoquer son avenir. Son physique, régulièrement pointé du doigt, reste un facteur limitant : « Il ne pourra prétendre à la place de Fermin que lorsqu’il sera en pleine forme physique », notait AS. De son côté, Olmo assure suivre un programme spécifique pour éviter les blessures, tout en soulignant que « c’est le football et vous ne pouvez pas tout contrôler ».
Malgré ce passage à vide en club, Dani Olmo demeure un joueur clé pour l’Espagne. Titulaire lors du match nul face à la Turquie (2-2, 18 novembre), il a ouvert le score et livré une prestation pleine, réaffirmant son importance pour la Roja. « C’est un joueur capable d’occuper plusieurs positions et qui performe à un très haut niveau avec l’équipe nationale », saluait Luis de la Fuente.
Les médias espagnols n’hésitent pas à souligner son talent : « Il fait la différence, et dans une Coupe du monde, c’est de l’or », écrivait Marca, tandis que Mundo Deportivo le compare à « une baguette magique », un joueur pour lequel le public est prêt à payer le prix fort. Une démonstration de ce que Barcelone espère voir renaître dans les prochaines semaines.




