Le Top 10 des saisons les plus incroyables de l’ère Open : Federer impose sa loi, McEnroe reste inégalé

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Depuis le début de l’ère Open, 24 saisons se sont conclues avec un joueur dépassant les 90 % de victoires. Carlos Alcaraz, actuellement sur cette trajectoire, pourrait-il rejoindre ce cercle restreint que Jannik Sinner avait intégré l’an dernier ? Retour sur les 10 campagnes les plus exceptionnelles en termes de ratio victoires/défaites. Roger Federer y est largement représenté, mais la première place revient à John McEnroe pour sa saison extraordinaire de 1984.

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10. 1985 – Ivan Lendl

  • 84 victoires – 7 défaites (92,3 %)

  • 11 titres, 1 Grand Chelem

La seule saison du top 10 avec moins de deux Grands Chelems remportés. Pourtant, Lendl signe 11 titres et une impressionnante série de 31 victoires consécutives entre l’US Open et l’automne. C’est à ce moment qu’il s’installe au sommet du classement mondial pour trois ans.


9. 2024 – Jannik Sinner

  • 73 victoires – 6 défaites (92,4 %)

  • 8 titres, 2 Grands Chelems

Fin 2023, Sinner n’était même pas dans le top 5 mondial. L’Italien explose alors au plus haut niveau, remportant l’Open d’Australie et l’US Open, et se montrant incroyablement régulier sur toutes les surfaces.


7. 2004 – Roger Federer

  • 74 victoires – 6 défaites (92,5 %)

  • 11 titres, 3 Grands Chelems

C’est l’année où Federer commence à façonner le monstre qu’il deviendra pendant quatre ans. Avec un Petit Chelem et le Masters en poche, il devient incontestablement le maître du tennis mondial.

7. 1986 – Ivan Lendl

  • 74 victoires – 6 défaites (92,5 %)

  • 9 titres, 2 Grands Chelems

Le retour d’Ivan « le Terrible ». Débutant l’année par 25 victoires consécutives avec seulement cinq sets perdus, il montre une constance impressionnante. À noter, pas d’Open d’Australie cette année-là, le tournoi étant déplacé à janvier 1987.


6. 2015 – Novak Djokovic

  • 82 victoires – 6 défaites (93,2 %)

  • 11 titres, 3 Grands Chelems

La meilleure saison de Djokovic sur le plan statistique : 11 trophées, 3 Grands Chelems, 6 Masters 1000 et le Masters. Une quasi-perfection. Seule la finale de Roland-Garros l’empêche d’atteindre la perfection absolue. Sa fin de saison ? 26 victoires sur 27 matchs, l’unique défaite contre Federer lors du Masters ne l’empêchant pas de remporter le titre.


5. 1979 – Björn Borg

  • 84 victoires – 6 défaites (93,3 %)

  • 13 titres, 2 Grands Chelems

Statistiquement, la saison 1979 est encore plus impressionnante que 1980. Borg réalise un « Channel Slam » (Roland-Garros + Wimbledon) et termine l’année avec 22 victoires consécutives après sa défaite surprise à l’US Open.


4. 2006 – Roger Federer

  • 92 victoires – 5 défaites (94,8 %)

  • 12 titres, 3 Grands Chelems

La saison la plus prolifique du siècle en nombre de victoires. Federer remporte un Petit Chelem et le Masters, avec 12 titres sur 17 tournois. Quatre de ses cinq défaites sont contre Nadal, la cinquième contre un jeune Murray à Cincinnati.


3. 2005 – Roger Federer

  • 81 victoires – 4 défaites (95,3 %)

  • 11 titres, 2 Grands Chelems

Une saison quasi parfaite avec seulement quatre défaites, dont trois lors de rencontres majeures : demi-finales de l’Open d’Australie contre Safin, Roland-Garros contre Nadal et finale du Masters contre Nalbandian. Malgré une cheville en souffrance toute l’année, Federer réalise l’une des plus grandes performances de l’histoire.


2. 1974 – Jimmy Connors

  • 94 victoires – 4 défaites (95,9 %)

  • 15 titres, 3 Grands Chelems

Commencée sans aucun titre du Grand Chelem, la saison de Connors se termine avec l’Open d’Australie, Wimbledon et l’US Open. Privé de Roland-Garros pour raisons politiques, Connors impose tout de même sa domination et reste numéro un mondial pendant 160 semaines consécutives.


1. 1984 – John McEnroe

  • 82 victoires – 3 défaites (96,5 %)

  • 13 titres, 2 Grands Chelems

La saison la plus parfaite de l’ère Open. McEnroe commence l’année avec 39 victoires consécutives, enchaînant Wimbledon, l’US Open et le Masters, et termine l’année avec un ratio de victoires inégalé de 96,5 %. Trois défaites seulement, dont la fameuse finale de Roland-Garros contre Lendl, marquent cette saison quasi irréelle.


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