US Open 2025 – Jannik Sinner, toujours en quête de perfection : « Je ne suis pas parfait mais j’apprends »

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Rassuré par sa prestation convaincante au premier tour de l’US Open, où il a dominé Vit Kopriva 6-1, 6-1, 6-2, Jannik Sinner s’est confié sur son approche du tennis et son exigence personnelle. Malgré ses succès, ses titres et sa position de numéro 1 mondial, l’Italien cherche constamment à se perfectionner, notamment face à la rivalité stimulante qu’il entretient avec Carlos Alcaraz.

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Après sa défaite par abandon en finale du Masters 1000 de Cincinnati la semaine dernière, le N.1 mondial a retrouvé la confiance ce lundi à Flushing Meadows. Le Tchèque Vit Kopriva, 89e joueur mondial, n’a pas résisté longtemps face à lui. « Je me sens en très bonne forme physique. J’ai bien pu m’entraîner ces deux derniers jours et je continue à progresser dans tous les aspects de mon jeu. Je suis très satisfait de ma performance aujourd’hui », a déclaré Sinner.

Le champion savoure ce succès rapide, mais ne se repose jamais sur ses lauriers. Malgré ses nombreux exploits, il poursuit sans relâche son perfectionnement. Son jeu, déjà complet et puissant, n’est pas suffisant à ses yeux. « J’essaie d’être plus agile et plus rapide dans mes mouvements pour frapper la balle avec un meilleur appui », explique-t-il.

Pour Sinner, la maîtrise du mouvement est essentielle. Même s’il se déplace déjà avec aisance et couvre le terrain de façon impressionnante, il veut toujours s’améliorer. « J’essaie de bouger de la meilleure façon possible, des deux côtés. Mieux vous bougez, mieux vous frappez la balle », ajoute-t-il, tout en reconnaissant la puissance de ses frappes comme un atout majeur sur le circuit.

À seulement 24 ans, malgré son ascension fulgurante et ses quatre tournois du Grand Chelem remportés, Sinner n’est pas encore un joueur accompli. Il continue d’apprendre et de peaufiner les moindres détails de son jeu et de sa préparation. « Au cours de ma carrière, j’ai appris à mieux gérer mon temps entre les matches lors des tournois du Grand Chelem. Avant, je m’entraînais deux heures pendant mes jours de repos, maintenant, je privilégie le repos et la récupération. Nous faisons également des ajustements concernant les lieux de physiothérapie et les horaires de venue au club », confie-t-il.

Cette quête de perfection se traduit aussi dans sa préparation mentale et tactique, notamment face à Carlos Alcaraz. Les deux champions se confrontent régulièrement, et leurs duels sont devenus de véritables batailles. « Il y a trois ans, on commençait juste à se connaître et on ne savait pas à quoi s’attendre. Aujourd’hui, nos matches sont de véritables confrontations. On doit se préparer tactiquement, sur le plan émotionnel et mental », explique Sinner.

Dans cette approche exigeante, le message est clair : « J’apprends, je ne suis pas parfait ». Et c’est sans doute cette volonté de toujours progresser qui distingue les champions d’exception.

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